Formation des ouvriers

La formation des ouvriers est devenue un thème sectoriel depuis 1997 et l’action de la Fédération a été des plus importants en la matière, notamment au travers de la création en décembre 1999 de la C.W.P.F.I.V. asbl (mieux connu sous le nom commercial de CEFOVERRE) destinée à devenir un vrai centre de formation en région wallonne pour les entreprises et travailleurs du secteur de l’industrie du verre.

En Wallonie

Ainsi, malgré un contexte économique par toujours très porteur, le Centre de compétence sectoriel CEFOVERRE a pu maintenir un haut taux d’activité grâce à la diversification et la spécialisation de son catalogue de formations.

Les résultats 2011 ont ainsi été à la hauteur de ceux de 2010, à savoir :

  • Une augmentation de 15% du nombre de travailleurs formés : 1.095 ouvriers formés pour un total de 15.321 heures et 604 employés pour 11.002 heures ;
  • Un résultat identique pour les demandeurs d’emploi : 77 formés à concurrence de 7.944 heures et avec un taux d’insertion sur le marché du travail de 88,46 % (le meilleur taux en Région wallonne) ;
  • Une diminution de 38 % pour les étudiants et les enseignants soit 722 personnes pour un total de 7.247 heures. La raison de cette baisse est la réduction des budgets accordés par la Région wallonne.

En Flandre

Du côté de la Flandre, la FIV a introduit pour la troisième fois, en collaboration avec les entreprises verrières flamandes, un dossier de formation auprès du Fonds social européen.
Bien que 2010 ait démarré un peu plus lentement qu’escompté, en 2011 toutes les heures de formation ont été données et même un peu plus que le budget initial. 88 % de personnes formées étaient des ouvriers et 12 % des employés.
La plupart de ces formations (60 %) traitaient de la sécurité et attitudes à avoir vis-à-vis de la sécurité ce qui montre que notre secteur attache une importance grandissante à la sécurité et au rôle important que peuvent jouer les collaborateurs en la matière.
Des formations axées sur le renforcement des attitudes qualité composent le deuxième thème le plus important (31 %).
L’introduction d’un nouveau dossier sectoriel de formation pour 2012 n’a pas été possible. Nous sommes donc amenés à discuter avec nos partenaires afin de disposer à nouveau d’un cadre dans lequel nous pourrons faire appel aux campagnes ESF avec l’appui d’un « Vlaamse sectorconvenant ».

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